Cette première commission de l’année 2010 était animée par Michel Malgouzou Les professeurs présents à cette commission étaient les suivants : Maylis Oroffino (Havila), Jacqueline Wright (Hnaizianu), Elise Ixepe (Eben-Eza), Upiko Waneisi (Lycée Do Kamo), K. Hope Nenonene (Dö Mwà), Michel Heim (Do Néva), Aurélie Poyau (Baganda). Les établissements non représentés étaient les suivants : Taremen et Boaouva Kaleba.

1. Etats des lieux

Do Kamo
Le lycée Do Kamo continue à travailler sur la réforme du lycée et à la transformation des baccalauréats. Pour les classes de seconde, des évaluations de français en fin d’année sont prévues ; Upiko Waneissi, représentant le lycée Do Kamo lors de cette commission a demandé que les résultats des tests soient modélisés comme ce fut le cas en 2007 pour le test d’entrée en seconde (Résultat de réussite à ces tests 2007 : 38,7 %). Le lycée continue à effectuer des sorties culturelles pour les classes de seconde afin de les habituer à Nouméa, ville que certains découvrent. Le prix Vi Nimö, prix de littérature calédonienne est reconduit. Ce prix propose aux lycéens d’élire un livre parmi une sélection choisie par un comité composé par le personnel des lycées participant à ce prix : le lycée Do Kamo, le lycée Anova, le lycée Escoffier, le lycée Blaise Pascal et le lycée du grand Nouméa en 2009. L’année dernière, les élèves participants à ce concours sont partis au Salon du livre Océanien (SILO) se tenant à Poindimié (www.silo.nc). Des rencontres avec les auteurs calédoniens se sont également tenues.
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Cette première commission de l’année 2010 était animée par Catherine Kasarherou. Les professeurs présents à cette commission étaient les suivants : Imelda Hnanyine (Havila), Jennifer Ly (Hnaizianu), Louis Huna (Eben-Eza), Brigitte Wacalie, Casimir Runa (Boaouva Kaleba), Catherine Kasarherou, Sinane Ihage, Jane Cargill, Béatrice Raehm (Lycée Do Kamo). Les établissements non représentés étaient les suivants : Taremen, Dö Mwà, Do Néva et Baganda.

1.  Bilan de début d’année
Les établissements présents ont précisé que le nombre d’heures d’anglais en 6ème a été rétabli à 4 heures par semaine après la visite de l’inspecteur, M. Bernard.

Beaucoup d’établissements  n’ont pas de salle multimédia ou seulement un vidéo-projecteur pour mettre à profit les stages TICE comme celui sur PowerPoint. Le seul établissement avec une salle spécialisée est Hnaizianu mais il n’y a plus de vidéo projecteur disponible.

Deux classes ont été fermées à Havila une sixième  et à Eben Eza une quatrième AS. Ailleurs, les effectifs sont irréguliers avec des classes de 3ème très peu chargées. Tous les établissements ont des manuels mais parfois très anciens à Eben Eza par exemple pour les 5ème, 4ème et 3ème. Le collège de Poum signale un problème de discipline en dehors des cours car il manque un surveillant d’externat. Par conséquent les enseignants passent  beaucoup de temps à faire régner l’ordre au détriment de l’apprentissage.

Le collège de Hnaizianu a fait part de ses projets 2010 : visites des bateaux australiens, participation à la semaine de la science (panneaux en anglais sur les animaux endémiques), organisation d’une semaine des langues et projet de croisière Nouméa-Lifou.
Le lycée Do Kamo a fait l’inventaire des filières professionnelles. Une nouveauté : la LV2 est rajoutée dans le cursus bac PRO.  Les élèves pourront passer une certification du niveau B1 en LV1.

Les collègues enseignant dans les classes de 3ème ont précisé qu’une majorité d’élèves ont encore choisi l’espagnol pour le niveau A2 du brevet 2009 au détriment d’un investissement plus grand en anglais.

A signaler une nouvelle enseignante au collège de Boaouva Kaleba. Ayant une formation touristique, elle est dans l’attente de la reconnaissance de ses diplômes et elle souhaiterait pouvoir s’inscrire aux stages pour débutants organisés par le public.
2. Bilan des inspections
Un tour de table a été fait pour témoigner des inspections faites l’année dernière. Les enseignants regrettent l’attitude peu coopérative de l’inspecteur, voire même une présence déstabilisante pour les élèves (intervention de l’inspecteur les 10 premières minutes et remarques désobligeantes devant tout le monde, est-ce vraiment pédagogique ?).  Les enseignants qui sont dans l’attente de conseils  ne pensent pas avoir eu la visite d’un partenaire. Après avoir été fortement critiqués, les enseignants auraient souhaité qu’un tutorat leur soit proposé ou des formations ciblées sur leurs besoins et leurs lacunes. Doit-on penser que les inspecteurs du public souffrent en inspectant les professeurs du privé ?

Finalement la majorité des inspections n’a pas marché, doit-on pour autant penser que nos collègues ne sont pas aptes à enseigner ? Par conséquent leur carrière stagne à moins de passer un concours.
Certains collègues inspectés regrettent de ne pas recevoir leur rapport ou leur note dans des délais raisonnables.
Certains collègues ont suivi la formation en 3 mois pour le CAPES mais ils n’ont  pas été retenus. Néanmoins tous sont satisfaits de la formation mais ils réalisent que la quantité de travail est  trop importante lorsque l’on est en poste.

3. Les besoins en formation
Les enseignants présents ont souhaité qu’une formation sur le traitement du son soit organisée.

4. Questions diverses
Une date pour la prochaine commission a été proposée le vendredi  8 octobre et non pas le samedi 9 octobre. Cette prochaine commission pourrait se dérouler dans la salle vidéo du lycée Do Kamo afin de montrer l’utilisation de certains logiciels pour la capture du son.
En conclusion, les constats de début d’année sont assez semblables à ceux de 2009. Cette année tous les établissements ne sont pas représentés. La responsable de la commission se demande pourquoi il n’y a pas de réactions du bureau pédagogique lorsque des requêtes sont faites comme par exemple un ou une assistante en anglais itinérante pour L’Alliance Scolaire et d’une manière générale aux difficultés rencontrées par les enseignants dans leur établissement.

Catherine Kasarhérou
Professeur d’anglais au Lycée Do Kamo

Depuis le début de cette année 2010, nous avons vu quelques écoles des îles passer de l’analogique ou du numéris vers le haut débit (ADSL).

Rappelons que nos écoles de la province des îles a bénéficié d’une convention en 2007 signé entre la PIL, l’ASEE et Sharp Center. Ce dernier se chargeait de fournir le matériel informatique. La PIL, elle, nous octroyait les moyens financiers nécessaires à cet achat. Et l’ASEE ? Nous  nous  chargions de préparer les salles dans le but d’accueillir le pack informatique(câblage, achat de mobilier adapté, sécurisation de la salle). C’est chose faite aujourd’hui dans les îles.

Les directeurs n’ont plus qu’un souci, celui de voir sa salle se brancher sur internet. Cette démarche est très longue car des études préalables doivent être faîtes avant de lancer la demande auprès de son FAI. Les écoles éligibles en ADSL sont les suivantes: Hunoj, Havila, Thupenegum, Eben Eza, Hnaizianu. Nous sommes en relation avec l’OPT pour le moindre changement au niveau la question du débit car beaucoup de nos écoles ne comprennent pas cette différence.

Souhaitons à nos premiers internautes une heureuse et joyeuse partie de surf sur le NET!!

Bon courage et à bientôt

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