Tous les élèves de 6ème des 8 collèges de l’Alliance Scolaire ont passé le test de fluence proposé par le vice-rctorat de Nouvelle-Calédonie.  La fluence telle qu’elle est définie dans le document est définie comme : « la capacité à lire avec aisance, rapidement, sans erreurs et avec une intonation adaptée…

[vc_row][vc_column][vc_column_text]Notre seconde commission de français se déroule le jeudi 26 novembre 2020 de 14 h 00 à 16 h 00. Au vu du manque de participation de notre première commission de français par visio-conférence, celle-ci a donné lieu à des convocations nominales et se déroule pendant le temps de service. Afin de rejoindre cette commission, […]

Notre première commission de français se déroulera en ligne. Elle reviendra brièvement sur les résultats des tests de positionnement de sixième et de seconde. Ensuite, nous aborderons les points suivants :

  1. Le choix des difficultés proposés dans les questions du brevet blanc 2020 (sujet littéraire lié à l’actualité)
  2. La possibilité d’une réunion en 2021 pour l’harmonisation des progressions 2021 (pré-rentrée)
  3. La stratégie d’harmonisation des items de compétences dans les PRONOTE de tous nos collèges
  4. Questions diverses

Pour participer à cette réunion, nous vous demandons d’être connecté(e) à votre adresse @uep.nc. Une fois que vous êtes connecté(e) en tant que prenom.nom@asee.ncil vous suffit de cliquer sur le le logo de Google Meet ci-dessous.

Ce premier essai fera que nous pourrons reconduire (ou non) cette expérience si celle-ci s’avère concluante. L’idéal est d’être isolé(e) dans une pièce calme et d’être muni(e) d’un casque de type jeu (premier prix à moins de 5000 francs à Nouméa) ; ce type de casque est particulièrement confortable car il est destiné aux aficionados des jeux vidéo qui peuvent passer des dizaines d’heures devant leur écran en communiquant avec leurs partenaires virtuels.

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Cette commission 2014 était animée par Michel Malgouzou (Animation de lettres, direction) et s’est déroulée le vendredi 6 juin 2014. Les enseignants présents à cette commission étaient les suivants : Claire Bafue (lycée agricole Do Néva), Maylis Oroffino (Collège Havila),  Philomène Caba (Collège Taremen), Jacqueline Wright (Collège Hnaizianu). Roseline Enoka (Collège Dö Mwà), Jade Hmae, Joachim Pebou-Poale (Collège Boaouva Kaleba), Monique Wadewe-Lamothe (Lycée Do Kamo). Excusées : Collège Eben Eza, Collège Baganda. Absent : collège Do Neva.

Christian-Karembeu-kanak

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A. Opération Lectures suivies – 2015

Nous devons absolument faire que nos élèves deviennent des élèves lecteurs afin d’améliorer l’axe concernant la maîtrise de la langue française qui fait partie de nombreux projets d’établissement dans les collèges et lycées de l’Alliance Scolaire (ASEE).

Devant la récurrence de nos problèmes budgétaires et l’évolution du pouvoir d’achat de nos parents d’élèves, l’animation secondaire de lettres de l’ASEE propose qu’une opération Lectures suivies soit menée dans nos établissements. Cette opération doit respecter les points suivants :

  • Achat des livres par nos parents d’élèves
    Nos parents d’élèves achèteront les livres proposés par l’animation de lettres. Cela permettra aux élèves de posséder des livres et de créer des embryons de bibliothèques personnelles. Si nous partons sur une base de trois livres par année de collège, un élève scolarisé aura acquis une douzaine de livres. Dans le cas d’une famille de trois enfants, cela fera 36 livres. Cela palliera l’absence de l’objet livre dans le foyer de nos enfants.
  • Une sélection unique pour tous les établissements
    Une sélection de trois livres par niveau sera proposée par l’animation de lettres. Cette sélection se fera en consultant les éditeurs de littérature jeunesse (voir lien http://oeildailleurs.blogspot.com/2012/06/annuaire-des-editeurs-jeunesse.html). Cela aboutira à une sélection de 12 livres pour le collège. Dans cette sélection, on intégrera dans la mesure du possible quatre livres de littérature jeunesse locaux, trois ou quatre classiques de la littérature jeunesse. Si le prix n’en est pas rédhibitoire, une ou deux bandes dessinées sera incluses dans cette sélection.
  • Planification rigoureuse
    Un calendrier précis sera adopté afin d’informer les parents concernant l’achat de ces trois livres. Bien sûr, comme les implications budgétaires sont importantes mais pas insurmontables, il faudra être très précis dans le rassemblement des fonds dans les différents établissements.

    • Sélection des 12 livres
    • Étude de faisabilité des commandes auprès des éditeurs (fret, prix négocié, disponibilité du stock)
    • Commande des 12 livres par établissement pour que les enseignants s’approprient les œuvres en les lisant avant les élèves
    • Récolte des fonds auprès des parents début 2014
    • Commandes des livres
    • Distribution et début d’exploitation en classe
    • Proposition de séquences communes durant la commission de français 2015

Voici les implications budgétaires concernant cette opération :

1. Commande des livres en métropole et sur le Territoire pour chaque collège : 10 000 francs

2. Récolte des fonds auprès des parents d’élèves : 2500 francs élèves
D’après les effectifs 2014, un même livre sera commandé en moyenne à 330 exemplaires, ce qui nous permettra de négocier nos tarifs à la baisse. La fourchette de 2500 francs étant une fourchette haute qui nous permettra de ne pas avoir de surprises financières. Nous proposons également un financement tripartite : 1500 francs de la part des parents d’élèves, 500 francs sur le budget de fonctionnement du collège et 500 francs de la part de l’association des parents d’élèves.

EtablissementEffectifs 2014ParentsCollègeAPETotal
Collège Baganda1672505008350083500417500
Collège Boaouva Kaleba1041560005200052000260000
Collège Dö Mwà751125003750037500187500
Collège Do Neva791185003950039500197500
Collège Eben Eza851275004250042500212500
Collège Havila386579000193000193000965000
Collège Hnaizianu1442160007200072000360000
Collège Taremen213319500106500106500532500
Total3132500

Bien sûr, cette opération devra se renouveler tous les ans pour que des effets sur le long terme  soient constatés. Il faudra également profiter de la présence de ces livres pour mettre en place des séquences communes ou des évaluations communes. Le succès de cette opération sera fonction de l’adhésion des enseignants de français qui auront validé la sélection des livres proposée par l’animation secondaire.

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B. Brevet blanc 2014 et 2015

Le brevet blanc 2014 a été conçu par l’animation de lettres. Le texte et la dictée ont été extraits du livre Christian Karembeu, un champion Kanak d’Anne Pitoiset et Claudine Wery. La relecture en commun a permis de modifier la formulation de certaines questions, de réduire le texte de la dictée et de rectifier le barème de notation.

Il avait été prévu qu’un échange de copies eût lieu pour cet exercice 2014, mais apparemment l’information pourtant communiquée au chef de service du secondaire fin 2013 (calendrier envoyé aux établissements à cette même période) n’a pas été transmise aux directeurs des collèges. Il est bon de rappeler que cet échange de copies a été proposé afin que les établissements plus modestes de l’ASEE puissent bénéficier de copies en provenance de collèges (Havila notamment) où l’équipe pédagogique est plus étoffée et plus importante. Cette action de solidarité pédagogique a bien été comprise par tous les participants de la commission. Pour éviter un dysfonctionnement de cette opération cette année, il a été décidé que l’échange des copies ne se fasse que l’année prochaine en avançant la date du brevet blanc. Il est clair que l’information doit absolument être claire et nette ; à cet effet, un courrier concernant l’échange de copies en 2015 sera envoyé rapidement aux collèges pour que les couacs de cette année ne se reproduisent plus. Pour 2014 –brevet organisé dans les établissements du lundi 22 au 26 septembre 2013, il sera demandé que deux rédactions par établissement soit communiquées par les établissements et que ces copies soient corrigées par tous les enseignants de français des classes de 3ème de l’ASEE ; cela permettra de comparer les méthodes de correction durant la commission de français 2015.

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C. Evaluations en ligne 5ème 2015

Comme prévu l’année dernière, le besoin d’une évaluation des élèves accueillis par les collèges de l’ASEE s’est fait ressentir. Depuis la disparition des évaluations communes de 6ème depuis 2013 (dernières évaluations en ligne de 6ème 2012 en ligne à l’adresse suivante : http://www.uep.nc/?page_id=2357), l’ASEE doit mettre en place une évaluation commune. Pour éviter la surcharge du travail relative à une évaluation papier (impression, distribution, collecte des résultats), il a été décidé qu’une évaluation en ligne serait créée. L’animation de lettres avec l’animation scientifique se charge de mettre en place un protocole de test tenant compte des critères suivants :

  • Les salles informatiques doivent être accessibles et fonctionnelles
  • Chaque élève doit pouvoir s’identifier de manière unique (système d’identifiant à mettre en place)
  • Les résultats doivent être traités de manière la plus automatique possible ; il est nécessaire cependant qu’une partie rédactionnelle soit effectuée par les élèves. Dans ce cas, c’est l’enseignant qui devra –toujours en ligne- saisir les critères de réussite de cet exercice.

Ce galop d’essai sera effectué soit fin 2014 soit à la fin du premier trimestre 2015. Le prototype de ce test en ligne servira de modèle pour toutes les évaluations communes à venir autant en français que dans les autres matières.

 

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D. Formations 2014 et 2015

Malgré les demandes répétées de l’animation secondaire (collectif du service psychopédagogique, réunions de direction, commissions formation, etc.), l’Alliance Scolaire n’a aucune visibilité sur le budget formation APEP de l’année 2014.

Pour rappel, l’animation secondaire a proposé deux formations majeures pour l’année 2014 :

  • L’accueil et la formation des jeunes enseignants de l’ASEE au cours d’une formation de quatre journées (cette formation se décomposerait en deux parties : deux jours concernant les compétences générales attendues d’un jeune enseignant, la présentation du système éducatif secondaire, la manipulation de Pronote, des astuces concernant la tenue de classe –discipline notamment avec intervention de CPE de l’enseignement public- et deux jours avec un professeur ressource de la matière enseignée qui permettra au nouvel enseignant de mettre en place sa progression annuelle, de découvrir les exigences des instructions officielles et de travailler sur une séquence type.
  • La préparation du dossier RAEP d’admissibilité du CAPES interne durant quatre jours au mois d’octobre encadrée par un enseignant certifié ou agrégé. Pour rappel, les 6 pages exigées correspondent à la deuxième partie du dossier RAEP. Dans cette partie le candidat développe plus particulièrement, à partir d’une analyse précise et parmi les situations d’éducation observées en collège ou en lycée, l’expérience qui lui paraît la plus significative dans sa contribution au fonctionnement de l’établissement scolaire, à sa collaboration avec les personnels enseignants et les autres personnels et à l’action éducative.

Pour nous, cet exercice de rédaction permet s’il n’aboutit pas à la réussite au concours à une action de formation continue excellente puisqu’elle permet de revenir sur ses pratiques pédagogiques. La formule de quatre jours pendant la première semaine d’une période de quinze jours de vacances scolaires correspond parfaitement à la disponibilité de nos enseignants ; les formations proposées par le vice-rectorat et malheureusement par la DDEC sur une formation commune ASEE-DDEC ne convient qu’à des enseignants basés sur Nouméa. La direction de l’ASEE n’a pas cependant réagi à la dépossession de cette formation par la DDEC alors qu’historiquement ces formations du CAPES interne avaient été mises en place par la commission d’histoire-géographie de l’ASEE (Nicolas Kurtovitch, Pierre Ngaiohni, Victor Ihage notamment).

Devant l’absence de visibilité budgétaire et les problèmes de coordination avec l’APEP, l’animation secondaire propose que l’ASEE sorte de l’APEP et gère seule son budget formation. Pour information, si nous dispositions de 0.7% de la masse salariale des enseignants du secondaire, l’ASEE disposerait d’une somme de 9 millions de francs XPF ; ce qui serait largement suffisant pour former ses enseignants en faisant appel à des formateurs locaux.

 

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Cette première commission de l’année 2012 était animée par Michel Malgouzou (Animation de lettres, direction). Les professeurs présents à cette commission étaient les suivants : Laurence Hnaia (Collège Do Néva), Elise Ixepe (Collège Eben Eza), Maylis Oroffino, Isa Qala (Collège Havila), Roseline Enoka (Collège Hnaizianu), Monique Wadewe, Aurélie Poyau(Collège Tarémen), Catherine Poedi (Lycée Do Kamo), Joachim Pebou-Polae (Boaouva Kaleba).

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A. Bilans des évaluations communes 6ème 2012

Les tests J’ADE se découpent en grands ensembles appelés champs (Connaissance de la langue, Ecrire, Lire et Dire). Ces champs regroupent 14 compétences (voir le tableau ci-dessous) qui à leur tour se décomposent en une série de 40 composantes. Ainsi, dans J’ADE, chaque item noté par les enseignants selon un codage particulier (1, 9 ou 0 la plupart du temps) correspond à un triplet Champ-Compétence-Composante. Par exemple, l’item 006 (Reconnaître les principales étapes d’un récit) correspond au triplet Lire-Repérer la chronologie-Reconstituer l’ordre d’un récit.

Compétences
Dégager les idées essentielles d'un texte documentaire ou littéraire
Utiliser ses connaissances sur la langue pour comprendre un texte
S'appuyer sur les différentes formes de reprises nominales et pronominales pour comprendre un texte
Construire une nouvelle information
Repérer la chronologie
Identifier un texte
Utiliser des usuels (dictionnaires, manuels, etc.)
Distinguer la classe grammaticale des mots
Distinguer la fonction des mots dans la phrase
Reconnaître le mode, le temps et le groupe des verbes
Maîtriser l'orthographe grammaticale
Écrire correctement des mots sous la dictée
Produire un texte
Lire à haute voix, de façon expressive, un texte narratif déjà connu

Les évaluations présentes sur ce site à l’adresse suivante permettent seulement de connaître les résultats des élèves de l’Alliance Scolaire dans les quatre grands champs des tests J’ADE.

http://www.uep.nc/?p=2677

Les évaluations communes de cette année en français ont abouti à un pourcentage de réussite de 44 % en français (40 % en mathématiques et 39 % en histoire et géographie. La différence entre le collège avec les meilleurs résultats en français (Do Neva avec 49,5 %) et celui avec les moins bons (Baganda avec 37,3 %) est de 12,2 %.

Les meilleurs résultats sont obtenus pour le champ Lire (avec 59 % de réussite), les moins bons pour le champ Grammaire/Connaissance de la langue (avec 30,6 % de réussite). Pour mémoire, dans l’ancienne version des tests, c’étaient les champs Ecrire et Transformer un texte qui obtenaient les résultats les plus catastrophiques. Cette année, les résultats pour le champ Ecrire sont de 36,6 % avec cependant des variations importantes (Dö Mwà à 56,3 % et Baganda à 19,2 %). Pour la compétence Dire, les différences sont également importantes avec 69 % de réussite à Do Neva contre à peine 20 % à Baganda.

Ces différences nous amènent à penser que, lors de notre prochaine commission, nous devrons absolument nous entendre sur nos procédures de passation. Il est en effet très important d’être ferme sur le principe de non assistance de nos élèves durant les tests. Le fait de varier dans notre façon de faire passer ces tests fausse les résultats obtenus et peut cacher les problèmes rencontrés par nos élèves.

Pour rappel, les résultats des évaluations des établissements du public (chiffres 2011) étaient de 59,1 % pour tout le territoire (44,3 % ASEE 2012), de 53,2 % (42,1 % ASEE 2012) pour la Province Nord, de 61 % pour la Province Sud et de 48,3 % (43,7 % ASEE 2012) pour la province des Îles. La plus grosse différence se situe à la fois dans le résultat global (- 16 %) et dans les chiffres de la province Nord (- 11 %). Si –et encore une fois, la façon dont les tests sont passés est importante- le retard qui nous caractérisait est en train de se combler, c’est un signe encourageant pour nos élèves. Il nous suffit d’obtenir les statistiques des établissements publics pour tirer une conclusion aussi positive.

Le graphe suivant permet de suivre l’évolution des résultats des différents établissements sur les trois années passées. En survolant les barres, vous obtenez les résultats en pourcentage (Il manque les résultats aux évaluations 2011 des collèges Do Neva et Eben Eza). La population de nos établissements étant peu nombreuses, il peut y avoir d’une année sur l’autre, des variations importantes. Dans l’ensemble, les résultats sont néanmoins très stables (au dessous de 50 %), seuls Dö Mwà et Taremen en 2010 sont passés sous la barre des 30 %, ce qui représente des scores très faibles pour une évaluation de 6 ème. En métropole, les résultats des évaluations en entrée de 6 ème tournent autour des 60 % avec un décrochage à 50 % pour les ZEP.

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B. Socle commun de connaissances et de compétences

La mise en place du socle commun (palier 3) se fait petit à petit dans les collèges. Cependant, les tâtonnements sont nombreux. L’idéal représenté par un partage des évaluations des compétences et des connaissances entre les enseignants n’est pratiqué que très partiellement. Dans la plupart des cas, on demande aux professeurs d’évaluer les compétences qui correspondent à leur domaine d’intervention ; ainsi les enseignants de français se chargent de la compétence Maîtrise de la langue française.  Une coordination plus importante (via le conseil pédagogique, structure à mettre en place dans les établissements) permettrait de répartir les items à évaluer (On pourrait par exemple, demander à l’enseignant d’EPS d’évaluer l’item Formuler clairement un propos simple en cours d’EPS, notamment quand une fonction d’arbitrage est attribuée à un élève. Il faut également rappeler que l’évaluation –et partant sa validation- du socle commun doit débuter dès la 6ème. Une quasi-nécessité pour que ne produise pas le phénomène de validation au kilomètre que de nombreux établissements ont connu en fin de 3ème.

Dans tous les établissements, les enseignants présentent formellement les items à leurs élèves. Ceux-ci sont donc conscients qu’un changement est intervenu dans leur évaluation au quotidien (nombreux sont les enseignants à rappeler qu’ils décomposaient déjà les critères de réussite d’une évaluation en somme de compétences à acquérir avant que ne soit imposée la réforme du socle commun). L’animation de lettres a également proposé que soit indiqués en fin de chaque évaluation les items du socle commun évalués lors des contrôles ; bien sûr cela impose une surcharge de travail (indiquer à la fin d’un devoir de rédaction les items évalués peut paraître fastidieux).

Solution technique : Pronote

Comme l’Alliance Scolaire a choisi d’utiliser ProNote dans ses établissements, la gestion du socle commun est grandement simplifiée. En effet, chaque enseignant a la possibilité d’évaluer au cours de l’année chaque élève. Ainsi Pronote permet d’effectuer les opérations suivantes :

  • Définir des compétences à évaluer en fonction des classes (onglet Compétences/définition)
  • Créer des compétences personnalisées
  • Evaluer les compétences en évaluant le niveau d’acquisition d’un item (en cours d’acquisition, acquis, non acquis, etc.)
  • Valider de manière automatique ou non une compétence en fonction du niveau d’acquisition de l’élève des différents items
  • Faire apparaître les compétences validées sur le bulletin de l’élève

En 2013, étant donné que tous les établissements auront mis en place Pronote, un stage APEP pourra permettre d’unifier les pratiques de l’Alliance Scolaire pour que chaque établissement évalue de manière similaire leurs élèves.

Outre l’aspect technique de la gestion du socle commun, il paraît indispensable d’orienter la réflexion sur les changements induits par le socle commun sur notre manière d’enseigner (quid de la performance, problématique de l’opposition notes vs compétences, interdisciplinarité, création des compétences correspondant aux spécificités de notre public, etc.)

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C. Brevet blanc 2012

L’épreuve de français du diplôme national du brevet (DNB) sera modifiée en 2012 en métropole et en 2013 en Nouvelle-Calédonie.

Voici in extenso les modifications apportées à cette épreuve. Comme on peut le constater, l’élève est amener à justifier son point de vue dans la première partie de l’épreuve ; ce qui correspond bien au programme de la classe de troisième, privilégiant l’argumentation.

Première partie : Compréhension de texte, réécriture et dictée (1 heure 30)

Un texte d’une trentaine de lignes maximum, d’un auteur de langue française, est remis au candidat.

La compréhension du texte est évaluée par une série de questions qui prennent appui sur le texte distribué. Certaines de ces questions sont d’ordre lexical et grammatical. D’autres engagent le candidat à réagir à sa lecture en justifiant son point de vue.
La maîtrise de la langue et de l’orthographe est évaluée :

  • par la réécriture, en fonction de diverses contraintes grammaticales, d’un passage ou de plusieurs passages du texte proposé au candidat. Le sujet donne des consignes précises sur les modalités de cette reformulation (modification de formes verbales, changement de l’ordre des mots, de genre, de nombre, etc.). Elles entraînent des transformations orthographiques que le candidat doit effectuer en réécrivant le texte initial ;
  • par la dictée d’un texte de 600 à 800 signes, de difficulté référencée aux attentes orthographiques des programmes.

Cette dictée est effectuée au cours des trente dernières minutes de cette première partie d’épreuve.

Les candidats présentant un handicap peuvent demander à composer sur le texte de dictée aménagée.

Seconde partie : Rédaction (1 heure 30)

Deux sujets de rédaction au choix sont proposés aux candidats.

L’un fait essentiellement appel à l’imagination et prend appui sur le texte initial ; l’autre demande une réflexion sur une question ou un thème en relation avec le sens du texte.

Les candidats doivent produire un texte correct et cohérent, d’une longueur de deux pages au moins (environ trois cents mots). Ce texte doit être structuré, construit en paragraphes, correctement ponctué.

Comme cette réforme sera mise en place en 2013 en Nouvelle-Calédonie, le brevet blanc de cette année (du 8 au 12 octobre 2012) ne prendra pas en compte cette réforme. Le sujet du brevet blanc sera créé par l’animation de lettres. Il s’appuiera sur un texte local (un extrait peut-être du récit autobiographique d’Elie Pidjo, Enfance meurtrie ou la biographie d’André Dang, Mystère Dang).

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D. Séquence commune 3ème (Autour du drapeau)

lEn 2010, l’animation de lettres n’a pas tenu sa promesse de mettre en place une séquence commune pour les classes de 4ème de l’Alliance Scolaire (pour cause notamment de départ de l’animateur en stage pour une période de trois mois à l’IUFM). Le projet est relancé pour les classes de troisième avec comme sujet le thème des drapeaux calédoniens. Cela permettra de travailler sur l’argumentation. Les documents suivants serviront de support à cette séquence :

  • Les articles de presse concernant ce débat
  • Les articles des sites officiels des différentes forces politiques du Territoire
  • Des extraits vidéos et sonores

L’animation de lettres proposera une séquence clé en main avec les évaluations formatives et sommatives. Cette séquence sera accompagnée des items du socle commun pouvant donner lieu à une évaluation (ainsi outre les items de la compétence Maîtrise de la langue française, on pourra évaluer la compétence Compétences sociales et civiles : Valeurs, symboles et institutions de la République ou encore Fonctionnement et rôle des différents médias).

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E. Intervention de Catherine Poedi

Représentant le lycée Do Kamo, Catherine Poedi nous a abordé différents points concernant son établissement. Dans un premier temps, elle a tenu à rappeler les bons résultats de la filière Littéraire à Do Kamo : 82 % de réussite au baccalauréat en 2011 (14 réussites pour 3 échecs). Elle a ajouté que de plus en plus, les élèves choisissaient cette filière contrairement à l’idée reçue qui veut que le baccalauréat L soit une orientation par défaut.

Elle a également présenté les nouveaux dispositifs institués par la réforme du lycée :

  • Le projet personnalisé de l’élève (PPE) qui doit regrouper le conseiller d’orientation, le professeur principal de l’élève et l’enseignement chargé du suivi de ce PPE. La mise en place de ce projet permet aux élèves de se déterminer plus rapidement sur des orientations post-baccalauréat. Le dispositif de pré-inscription à l’université a également été très positif. Seul bémol à ces procédures, l’absence de prise en compte de la personnalité de l’élève, sur ses savoir-faire, ses savoir-être. On n’oublie les critères humains pour ne s’en tenir qu’aux notations des bulletins. Il faudrait peut-être définir des compétences autres que celles retenues par les institutions dans le travail d’orientation des élèves (ce que le socle commun permet de faire, en donnant la possibilité à l’équipe éducative de créer des compétences originales).
  • Les enseignements d’exploration choisis à Do Kamo ; ceux-ci s’orientant vers des sujets fortement localisés (L’exposition des Kanak via le livre de Didier Daeninckxs, Les bambous gravés). La présentation des enseignements d’exploration de Do Kamo est consultable sur le site du lycée : www.dokamo.nc (menu Pédagogie/Enseignement d’exploration)

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F. Documents à télécharger

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Cette première commission de l’année 2010 était animée par Michel Malgouzou Les professeurs présents à cette commission étaient les suivants : Maylis Oroffino (Havila), Jacqueline Wright (Hnaizianu), Elise Ixepe (Eben-Eza), Upiko Waneisi (Lycée Do Kamo), K. Hope Nenonene (Dö Mwà), Michel Heim (Do Néva), Aurélie Poyau (Baganda). Les établissements non représentés étaient les suivants : Taremen et Boaouva Kaleba.

1. Etats des lieux

Do Kamo
Le lycée Do Kamo continue à travailler sur la réforme du lycée et à la transformation des baccalauréats. Pour les classes de seconde, des évaluations de français en fin d’année sont prévues ; Upiko Waneissi, représentant le lycée Do Kamo lors de cette commission a demandé que les résultats des tests soient modélisés comme ce fut le cas en 2007 pour le test d’entrée en seconde (Résultat de réussite à ces tests 2007 : 38,7 %). Le lycée continue à effectuer des sorties culturelles pour les classes de seconde afin de les habituer à Nouméa, ville que certains découvrent. Le prix Vi Nimö, prix de littérature calédonienne est reconduit. Ce prix propose aux lycéens d’élire un livre parmi une sélection choisie par un comité composé par le personnel des lycées participant à ce prix : le lycée Do Kamo, le lycée Anova, le lycée Escoffier, le lycée Blaise Pascal et le lycée du grand Nouméa en 2009. L’année dernière, les élèves participants à ce concours sont partis au Salon du livre Océanien (SILO) se tenant à Poindimié (www.silo.nc). Des rencontres avec les auteurs calédoniens se sont également tenues.
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